Carcassonne : un courageux parachutiste du 3è RPIMa sauve deux femmes d’une agression

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(photo d’illustration du sujet)

Dans la nuit du jeudi 17 novembre, vers 23H00, deux jeunes femmes ont échappé de peu à une agression par un homme armé d’un couteau,  rue de Verdun à Carcassonne. C’est à un militaire, le sergent Jonathan, transmetteur, au 3è RPIMa  depuis 10 ans, que les deux femmes doivent leur salut.

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En effet, alors que le jeune soldat est à bord de son véhicule, il remarque un homme s’approcher de lui, un couteau à la main. Lorsque ce dernier aperçoit le militaire de plus près, il décide de faire demi-tour. Le sergent Jonathan lui, en revanche, décide de suivre l’individu à bord de son véhicule. Le militaire fut bien inspiré puisque l’homme a, peu de temps après, brandi son arme face à deux femmes. Le sergent Jonathan a donc immobilisé son véhicule, avant de se précipiter vers l’agresseur. Il l’interpelle alors et détourne son attention des deux femmes, qui en profitent pour prendre la fuite.
Tentant à plusieurs reprises de raisonner le forcené en lui demandant de poser son arme, le militaire n’a pas d’autre choix que de le désarmer et de l’immobiliser. Il s’apprêtait ensuite à conduire l’agresseur au commissariat, lorsque les équipes des forces de l’ordre sont venues à sa rencontre et ont pris en charge l’individu.
Le 3è RPIMa est implanté à Carcassonne depuis 1962. 

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2 réflexions sur “Carcassonne : un courageux parachutiste du 3è RPIMa sauve deux femmes d’une agression

  1. Michel Marneur

    Bravo mes camarades pour le site qui est vivant et très intéressant. Concernant le 1er saut militaire en parachute, peut-être faudrait-il le prolonger par l’histoire du premier parachute sans oublier celui de Léonard de Vinci. Avec mes amitiés. Michel Marneur

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    1. Merci pour cette suggestion.
      Léonard de Vinci a inventé beaucoup de choses… sur le papier. On a su refaire des maquettes d’après ses plans, mais ni le parachute, ni la mitrailleuse, ni l’hélicoptère… n’ont pu fonctionner en l’état. Garnerin, en revanche, est un vrai expérimentateur, courageux de surcroît. Fin 1796, le responsable des montgolfières utilisées lors des fêtes publiques parisiennes a fait sauter un chien en parachute. Même si la première expérience est un succès, le saut du 22 octobre 1797 est jugé par tous des plus dangereux. La foule rassemblée au parc Monceau craint pour la vie d’André-Jacques Garnerin. Le jeune homme s’élève dans les airs, emporté par un ballon gonflé à l’hydrogène et quand il est à quelque 900 mètres d’altitude, il rompt les attaches de la nacelle avec le ballon. Celle-ci entame sa descente, ralentie par une toile ouverte. Le choc est néanmoins important quand il touche le sol car Garnerin se tord la cheville. Il est indemne et chaleureusement acclamé.
      Encouragé par ce succès, l’homme continue les sauts et perfectionne son parachute. Il persuade aussi son épouse Jeanne-Geneviève Labrosse de tenter l’expérience, ce qu’elle fait deux ans plus tard. En 1802, elle dépose également un brevet au nom de son mari pour un « appareil dit parachute, destiné à ralentir la chute de la nacelle d’un ballon après l’explosion de celui-ci. Ses organes essentiels sont une calotte d’étoffe supportant la nacelle et un cercle de bois qui se trouve en dessous et à l’extérieur du parachute et servant à le tenir un peu ouvert lors de l’ascension : il doit faciliter son développement au moment de la séparation avec le ballon, en y maintenant une colonne d’air. »

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